Search This Blog

Monday, October 26, 2026

 Abderrahim Ouahmi

Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

Résumé

Cet article examine l’articulation entre les processus psychiques engagés dans la création et les 

conditions de leur élaboration en psychothérapie à médiation artistique. Une lecture théorique de textes 

de Freud, Klein, Rank, Winnicott, Bion, Anzieu et Chasseguet-Smirgel distingue la production d’une 

forme des transformations de son investissement. La figuration peut rendre une expérience accessible 

sans modifier durablement les défenses qui l’organisent. La portée thérapeutique du créer dépend alors 

des possibilités de jeu, de la reconnaissance de l’altérité et de la reprise des résistances dans le transfert. 

L’analyse rapporte la fonction médiatrice de l’objet à son usage dans une relation et une temporalité 

singulière. Elle dégage des repères pour interroger le changement, sans assimiler réussite esthétique et 

remaniement psychique ni attribuer aux modèles examinés une validation clinique des dispositifs 

artistiques. 

 Mots-clés : processus créateur ; médiation artistique ; transformations psychiques ; symbolisation 

; transitionnalité ; transfert ; perlaboration. 

AL MAARIFA JOURNAL * ISSUE: 44 th– October 2026


663



Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

The Creative Process and Psychic Transformations in Artistic Mediation

Abstract

This article examines the relationship between the psychic processes involved in creation and the 

conditions for working through experience in psychotherapy using artistic media. A theoretical reading 

of texts by Freud, Klein, Rank, Winnicott, Bion, Anzieu, and Chasseguet-Smirgel distinguishes the 

production of a form from changes in its psychic investment. Figuration may make an experience 

accessible without durably modifying the defenses that organize it. The therapeutic significance of 

creating therefore depends on the capacity to play, the recognition of otherness, and the working 

through of resistance within transference. The analysis relates the object's mediating function to its use 

within a particular relationship over time. It identifies conceptual points of reference for examining 

change, without equating aesthetic achievement with psychic transformation or treating these models 

as clinical validation of therapeutic work using artistic media. 

Keywords: creative process; artistic mediation; psychic transformations; symbolization; transitional 

phenomena; transference; working through. 

AL MAARIFA JOURNAL * ISSUE: 44 th– October 2026


664



Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

Introduction

Dans une psychothérapie à médiation artistique, dessiner, peindre ou modeler peut offrir un support 

à une expérience qui sera reprise dans la relation thérapeutique. La question clinique porte sur ce que 

cette activité permet au sujet de ressentir, de représenter et de partager. Dans Jeu et réalité, Winnicott 

distingue la réalisation d’une œuvre, même reconnue, de l’expérience créative dans laquelle le sujet 

peut se sentir exister personnellement (1971/1975, pp. 90⁠–⁠91, 105). Cette distinction interdit de déduire 

un changement psychique de la seule présence d’une production. 

Dans quelles conditions la création artistique peut-elle soutenir une transformation psychique ? Le 

processus créateur désigne ici le travail par lequel une expérience prend forme et peut être remaniée. 

La médiation artistique inscrit ce travail dans une relation thérapeutique. La transformation recherchée 

concerne les possibilités de relier des affects à des représentations, d’assouplir des défenses et de 

modifier le rapport à soi et à autrui. L’article examine ces possibilités à partir de Freud, Klein, Rank, 

Winnicott, Bion, Anzieu et Chasseguet-Smirgel. Il propose une analyse conceptuelle des liens entre 

création et élaboration psychique. 

1. De l’excitation à la forme : les opérations du créer

La question de la transformation commence avec l’exigence de travail que le corps impose au 

psychisme. Dans Pulsions et destins des pulsions, Freud définit la pulsion à cette frontière et souligne 

la variabilité de son objet, à travers lequel une satisfaction devient possible (1915/1985b, pp. 18⁠–⁠19). 

L’investissement d’un matériau artistique peut être interrogé depuis cette mobilité, mais celle-ci ne 

suffit pas à établir un destin sublimatoire. Freud mentionne la sublimation parmi les destins pulsionnels 

tout en réservant son étude à d'autres développement (p. 25). Ce texte ne fournit donc pas une théorie 

achevée du passage de l’excitation à l’œuvre. 

Donner une forme à un contenu ne signifie pas davantage lever les défenses qui règlent son accès. 

Le refoulement laisse subsister une activité des représentants pulsionnels, dont les dérivés peuvent 

suivre des destins différents. Freud distingue également le devenir de la représentation de celui du 

facteur quantitatif, susceptible de se manifester comme affect (1915/1985c, pp. 49⁠–⁠55). Rapportée à la 

création, cette distinction permet d’examiner séparément la visibilité d’une figure et la disponibilité 

affective de l’expérience. Une production peut montrer quelque chose dont l’investissement demeure 

difficilement accessible. 

La condensation et le déplacement décrits dans L’inconscient éclairent la mobilité des 

investissements propre au processus primaire (Freud, 1915/1985b, pp. 96⁠–⁠99). Leur présence ne 

permet pourtant pas d’identifier une création à une formation onirique. Dans La création littéraire et 

le rêve éveillé, la transformation esthétique concerne aussi les conditions de réception : le traitement 

du fantasme personnel rend son partage possible et ménage un plaisir au destinataire (Freud, 

1908/2018, pp. 13⁠–⁠14). La forme travaille donc le rapport à autrui, au-delà de ce qu’elle représente. 

Anzieu donne une épaisseur temporelle à ce travail. Le saisissement créateur, la mise en 

représentation, l’établissement d’un code, la composition et la présentation publique engagent des 

opérations et des résistances distinctes. Ces phases peuvent se chevaucher ; elles ne constituent pas 

une séquence mécanique applicable à toute activité (1981, pp. 93⁠–⁠94). L’œuvre ne résulte pas du seul 

surgissement d’une image. Son élaboration demande une reprise qui transforme les rapports entre le 

matériau, son organisation et sa destination. 

Le rôle du préconscient précise cette reprise. Chez Anzieu, les représentants psychiques deviennent 

disponibles pour des liaisons avec d’autres représentations, notamment verbales. Leur inscription dans 

des réseaux associatifs peut soutenir la créativité ; leur organisation en schèmes directeurs participe à 

la construction d’une œuvre (1981, p. 108). Cette distinction importe pour la clinique : l’élaboration 

associative possède un intérêt propre, même lorsqu’elle n’aboutit pas à une création achevée. Elle 

permet aussi de considérer le passage entre formes sensibles et mots comme un travail de relations, 

plutôt que comme la traduction d’un contenu dont le sens serait fixé. 

AL MAARIFA JOURNAL * ISSUE: 44 th– October 2026


665



Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

Avec Bion, l’interrogation se déplace vers les conditions de la pensée. La fonction alpha transforme 

les impressions sensorielles et les expériences émotionnelles en éléments utilisables pour rêver et 

penser ; lorsqu’elle fait défaut, leur disponibilité psychique se trouve compromise (1962, pp. 6⁠–⁠7). La 

barrière de contact organise une différenciation et une communication entre conscient et inconscient 

(pp. 17⁠–⁠18). Ce modèle ne décrit pas la fabrication d’un objet artistique. Son rapprochement avec la 

médiation pose une question fondamentale : ce qui devient perceptible peut-il aussi devenir 

psychiquement utilisable ? Une trace matérielle ne vaut pas, par elle-même, élément alpha. 

2. Investissement de l’œuvre, perte et réparation

Le devenir d’une forme engage le rapport du sujet à ses objets et à lui-même. Dans Deuil et 

mélancolie, l’épreuve de réalité impose un travail progressif sur les souvenirs et les attentes liés à 

l’objet perdu. Le temps et l’énergie que ce travail mobilise limitent momentanément d’autres 

investissements (Freud, 1917/1985d, pp. 148⁠–⁠150). La mélancolie engage un autre devenir de la perte : 

le conflit avec l’objet se déplace dans le moi par l’identification (pp. 156⁠–⁠158). Ces élaborations 

obligent à distinguer la présence d’une activité créatrice de la mobilité des investissements qu’elle 

permet ou suspend. 

Klein reprend le problème du deuil en l’articulant à la position dépressive et à la restauration des 

objets internes. La sécurité intérieure dépend notamment du devenir de l’ambivalence et de la 

confiance retrouvée dans les objets aimés (1940/1975, pp. 126⁠–⁠128). Lorsque la persécution diminue 

et que les défenses maniaques se relâchent, la relation à l’objet peut soutenir des mouvements 

réparateurs. Klein évoque alors la possibilité d’activités productives, dont la peinture et l’écriture (p. 

143). La création constitue une issue possible ; elle n’est ni nécessaire à tout deuil ni suffisante pour 

établir son élaboration. 

La réparation kleinienne ne se confond pas avec une amélioration de l’image de soi. Rank situe une 

difficulté du créer dans l’alternance entre une idéalisation exigeante de la personnalité et une 

autocritique qui empêche son acceptation. Il souligne aussi que l’affirmation de soi comme artiste peut 

imposer de justifier sans cesse cette position par des accomplissements nouveaux (1932/1975, p. 27). 

La productivité reste ainsi compatible avec une contrainte. Cette tension complète l’examen des 

investissements sans transformer le modèle de Rank en théorie de la réparation kleinienne. 

L’idéalisation peut également préserver un conflit sous une apparence valorisée. Chasseguet-

Smirgel décrit un mécanisme qui protège l’image du moi tout en laissant proche le matériau qu’il 

masque ; elle le distingue de la formation réactionnelle (1985, pp. 98⁠–⁠100). Sa conceptualisation, ne 

permet pas de qualifier une production de pathologique d’après sa seule beauté ou sa virtuosité. Elle 

soutient une réserve méthodologique essentielle : la qualité d’une forme ne renseigne pas, isolément, 

sur la transformation des investissements qui la portent. 

L’œuvre confronte enfin son auteur à une séparation. Anzieu décrit les résistances liées à son 

exposition et à une réception qui échappe au créateur (1981, pp. 128⁠–⁠130). Le partage peut alors 

éprouver la distinction entre l’objet produit et la personne qui l’a investi. Dans une médiation 

thérapeutique, cette question invite à examiner le destin de la production dans la relation, sans exiger 

son exposition publique. La possibilité de la conserver, de la reprendre ou de s’en séparer demeure à 

comprendre dans l’histoire du travail engagé. 

3. Du matériau disponible à l’objet utilisable : la fonction du cadre

Une forme produite ne devient pas, à elle seule, un appui thérapeutique. Il faut examiner comment 

le sujet peut se l’approprier dans une relation. L’aire intermédiaire de Winnicott reçoit les contributions 

de la réalité intérieure et du monde extérieur sans exiger leur réduction à une origine unique. Le 

paradoxe du créé-trouvé préserve cette expérience, dont la continuité dépend de l’environnement 

(1971/1975, pp. 25⁠–⁠29, 38⁠–⁠39). La matière proposée n’acquiert donc pas une fonction transitionnelle 

par décision du clinicien. Cette fonction concerne l’usage que la rencontre rend possible. 

La fiabilité de la présence autorise aussi un temps où rien n’est encore organisé pour être présenté. 

Winnicott décrit la possibilité de jouer seul auprès d’une personne disponible, puis celle d’un partage 

AL MAARIFA JOURNAL * ISSUE: 44 th– October 2026


666



Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

des aires de jeu (1971/1975, pp. 79⁠–⁠80). Le soutien relationnel laisse une place à l’activité personnelle. 

Dans le chapitre consacré à la recherche du soi, la détente et l’expérience sans but préalable prennent 

une importance que la recherche d’un résultat pourrait méconnaître (pp. 90⁠–⁠92). Appliquée à la 

médiation, cette exigence concerne l’accueil du processus avant l’évaluation de sa forme. 

Le lien avec la psychothérapie devient explicite lorsque Winnicott situe celle-ci dans le 

recoupement des aires de jeu du patient et du thérapeute. Lorsque jouer reste impossible, permettre 

l’accès à cette capacité devient une tâche du traitement (1971/1975, p. 69). Ce repère interdit de 

considérer tout refus du matériau comme un échec définitif du sujet. Il oblige à interroger ce que la 

proposition exige de lui et la disponibilité relationnelle qu’elle rencontre. Le cadre participe aux 

conditions du créer ; il ne constitue pas un décor extérieur au processus. 

Bion situe autrement la contribution de l’environnement. La rêverie désigne une réceptivité aux 

communications émotionnelles du nourrisson et intervient comme facteur de la fonction alpha 

maternelle (1962, pp. 35⁠–⁠37). Elle ne correspond ni à une imagination artistique ni à la projection d’un 

sens par le thérapeute. Le rapprochement avec la médiation porte sur la possibilité d’accueillir une 

expérience avant de lui attribuer une signification. La contenance ainsi envisagée engage un travail 

psychique de réception ; elle ne se déduit pas de la consistance physique du support. 

La comparaison révèle aussi une différence qui engage l’écoute. Winnicott accorde une valeur à la 

communication d’éléments momentanément sans liens dans une situation de détente : vouloir 

immédiatement les organiser peut interrompre cette expérience (1971/1975, pp. 91⁠–⁠92). Bion examine, 

de son côté, leur disponibilité pour la pensée (1962, pp. 6⁠–⁠7). Une absence apparente de cohérence ne 

permet donc pas d’identifier un défaut de transformation. Pour le travail médiateur, la forme encore 

indéterminée demande à être rapportée à la confiance, à l’angoisse et aux conditions dans lesquelles 

elle peut progressivement être investie. 

La distinction winnicottienne entre relation et utilisation de l’objet précise cet enjeu. Utiliser 

suppose la reconnaissance d’un objet qui possède une existence indépendante des projections. Sa 

survivance implique, dans la relation analytique, l’absence de représailles (1971/1975, pp. 135⁠–⁠139). 

La résistance matérielle d’un support ne remplace pas cette dimension relationnelle. Pour la médiation, 

le passage vers un objet utilisable se comprend à partir de l’altérité maintenue dans la rencontre, et non 

comme un effet automatiquement produit par la manipulation d’une matière. 

4. Transfert et perlaboration : la temporalité des transformations

L’investissement du cadre réintroduit l’histoire du sujet dans la situation présente. Freud décrit le 

transfert comme une actualisation d’attentes libidinales organisées à partir de modèles antérieurs ; sa 

portée thérapeutique reste inséparable de sa participation aux résistances (1912/1981, pp. 50–59). Le 

détour artistique n’abolit pas cette dynamique. Dans la rencontre thérapeutique, le médium prend place 

parmi les modalités d’adresse : sa présence ne dispense pas d’examiner à qui une production est 

destinée et quelle place elle occupe dans la relation. 

Le texte de 1914 distingue la remémoration de la répétition agie. Le sujet peut réactualiser ce dont 

il ne se souvient pas, dans son rapport à l’analyste comme dans les autres activités investies pendant 

le traitement (Freud, 1914/1981, pp. 105–108). La répétition d’une forme artistique n’est donc pas 

immédiatement une reprise. Son statut demande à être compris à partir de ses liens avec les affects, les 

associations et les mouvements de la rencontre. Le changement d’apparence d’une production ne suffit 

pas davantage à établir un changement du conflit. 

La perlaboration introduit une durée que l’explication ne peut remplacer. Nommer une résistance 

ne la fait pas disparaître ; le patient doit pouvoir poursuivre le travail malgré elle et rencontrer les 

motions qui l’alimentent (Freud, 1914/1981, pp. 110–115). Cette proposition donne une portée précise 

à la reprise du matériau. Dans la médiation, l’objet peut devenir un appui pour revenir sur une 

expérience autrement, mais cette possibilité doit être distinguée de l’accumulation des productions. La 

continuité du travail compte par ce qu’elle permet de remanier, sans imposer un rythme uniforme au 

changement. 

AL MAARIFA JOURNAL * ISSUE: 44 th– October 2026


667



Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi 

Au-delà du principe de plaisir approfondit la question économique de la liaison. Freud envisage la 

maîtrise des excitations comme une tâche préalable à la régulation par le principe de plaisir 

(1920/2010, pp. 33–35). Un apaisement immédiat ne renseigne donc pas complètement sur les liens 

établis. Le rapprochement avec la médiation porte sur le devenir des expériences mobilisées : peuvent-

elles être reprises sans imposer constamment la même issue ? Cette interrogation reste distincte du 

modèle bionien de transformation de l’expérience émotionnelle, dont les éléments alpha ne sont pas 

l’équivalent des quantités d’excitation liées chez Freud. 

La création ouvre également une articulation des temps. Freud relie la fantaisie à une occasion 

présente qui réveille un souvenir et construit une situation future orientée par le désir (1908/2018, p. 

9). Ce modèle donne une place à l’anticipation dans la reprise de l’histoire. Une forme créée peut ainsi 

être interrogée comme un remaniement du rapport entre passé et présent, sans devenir la restitution 

supposée d’un événement. La rencontre thérapeutique concerne ce que le sujet peut associer à cette 

forme aujourd’hui ; elle maintient l’écart entre la réalité historique, son investissement fantasmatique 

et les possibilités nouvelles que le travail ouvre. 

La position du clinicien fait partie de cette temporalité. La patience requise par la perlaboration et 

la survivance sans représailles répondent à des problèmes théoriques différents, mais elles empêchent 

toutes deux de traiter l’expression d’un conflit comme une faute à corriger (Freud, 1914/1981, p. 112; 

Winnicott, 1971/1975, pp. 138⁠–⁠139). Leur rapprochement éclaire une condition du travail médiateur : 

maintenir une rencontre dans laquelle la production et son investissement puissent être repris, sans 

faire de l’approbation esthétique la réponse principale du thérapeute. 

5. Apprécier le changement sans le confondre avec la production

Apprécier la portée thérapeutique de la création demande d’examiner le devenir psychique de 

l’expérience. La transformation de la forme constitue un élément à examiner avec la manière dont le 

sujet l’investit, la partage et la reprend. Cette lecture croise la primauté winnicottienne de l’usage avec 

l’exigence freudienne de perlaboration ; elle ne constitue pas une grille rigide validée par leurs seuls 

textes (Winnicott, 1971/1975, pp. 135⁠–⁠137 ; Freud, 1914/1981, pp. 110–115). 

Les opérations examinées permettent de préciser cette observation. La reprise associative concerne 

les liens entre représentations ; le remaniement des investissements concerne les attaches aux objets ; 

l’utilisation engage leur reconnaissance dans une réalité partagée (Anzieu, 1981, p. 108 ; Freud, 

1917/1985d, p. 150 ; Winnicott, 1971/1975, pp. 135⁠–⁠137). Ces dimensions peuvent évoluer 

différemment. Les rapprocher évite de faire porter à une seule manifestation tout le poids de 

l’interprétation. Leur appréciation demande de suivre ce qui devient disponible pour le sujet dans la 

durée, y compris lorsque certaines possibilités apparaissent fragiles ou restent limitées à la situation 

thérapeutique. 

Les discordances possèdent ici une valeur d’interrogation. Une activité soutenue peut coexister 

avec une exigence idéale contraignante, tandis qu’une p

No comments:

المنتدى الدولي للإبداع والإنسانية المملكة المغربية

 Abderrahim Ouahmi Processus créateur et transformations psychiques ** Abderrahim Ouahmi  Résumé Cet article examine l’articulation entre le...